Le meilleur est à venir

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
...ma petite cousine, 14 ans, qui pleurait toutes les larmes de son corps parce qu'on lui avait volé son sac dans la journée à l'école.
Elle pleurait parce qu'elle avait perdu son sac (ce qui est à peu près normal).
Elle pleurait parce qu'elle avait été grondée par ses parents (ce qui peut être discutable, ça dépend). 
Mais on dira que "c'est pas bien de se faire voler son sac", n'est ce pas? 

La voyant pleurer, je me pose près d'elle, lui prend les bras (j'ai toujours beaucoup aimé cette petite depuis qu'elle est bébé) et je lui dis que ce n'est pas grave. Ce n'est qu'un sac après tout! non? Je lui demande si elle en veut un neuf et je suis surpris de l'entendre répondre "non".
La raison? "Elle ne mérite pas un nouveau sac".
Pourquoi? "Parce qu'elle a perdu son sac". 

A ce moment, je me rends compte de cette chose que nous faisons sans arrêt. Tous. Enfants, jeunes ou adultes. Nous passons plus de temps à nous blâmer pour des erreurs qu'à en tirer les leçons. 
L'erreur est ponctuelle. Sa leçon est éternelle. 
Idem pour les pertes, beaucoup trop de personnes s'apitoient sur ce qui est perdu. Quand nous perdons quelqu'un ou qu'une autre personne sort de notre vie, nous nous lamentons passant parfois à côté de l'essentiel. Une perte est une place faite pour qu'une chose meilleure entre dans nos vies. En gros, une erreur comme une perte préparent au meilleur.

Alors ce que j'ai dit à ma petite Grâce? 
UN. Aujourd'hui, elle sait qu'elle doit emporter le strict minimum en classe pour ne pas que son sac soit trop lourd. Et si son sac est facile à porter, elle ne le laissera plus en classe au moment d'aller déjeuner: la leçon
DEUX. Pour l'heure, nous ne parlons que de sac. Il n'est pas question de mérite. Un sac est perdu, un sac est remplacé... par un plus beau. Elle le choisit, son cousin l'achète: le meilleur est toujours à venir.

Retour de vacances

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
... Mon retour de vacances. N'allez pas faire voyager votre esprit. Je ne suis pas allé bien loin. Les vacances, ce sont les 13 jours que je me suis accordé loin de mon blog (ma propre cabeza). 13 jours (j'ai un truc avec ce chiffre là) après le mois de folie que j'ai passé ici, à écrire un article tous les soirs. Parfois dans des conditions que vous n'imaginez même pas. 
Alors, avant d'aller plus loin, je voudrais vous dire 
un grand merci 
Merci de m'avoir suivi (subi?) tout le long du mois de novembre. Parfois de m'avoir attendu et même rappelé que je n'avais pas encore fait mes devoirs. 
J'ai réussi à mettre en application bien des choses que je raconte à longueur de journée:

1. L'impossible n'est rien
C'est une des signatures de Adidas mais elle exprime tellement l'état d'esprit. Le mois de novembre était professionnellement le plus éprouvant de l'année 2012. J'ai parfois dit dans des articles que je rentrais à des heures impossibles tant la charge de travail était difficile a gérer en 24 heures. J'ai quand même réussi a écrire un article chaque jour... Parce que je le voulais.

2. Le moment d'agir
Il fallait juste décider de le faire malgré toutes les difficultés apparentes. La volonté de le faire est plus forte que tout ce qui peut se mettre en travers de votre chemin. 

En dehors de ça, j'ai eu des lecteurs formidables:
- 2987 visites ce qui représente presque le double de la moyenne
- 70 followers en plus sur Twitter, 15% du nombre total acquis rien qu'en un seul mois
- 42 nouveaux likers sur la page Facebook #SelfMotivator 
Et plusieurs messages d'encouragement.

Alors merci pour tout et je me remets a l'écriture pour Notre plaisir partagé. 

Le 2ème? C'est qui? |#SelfMotivator|

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
... le souvenir d'une discussion que j'aie eue avec mon frère cadet, il y a un peu moins de deux ans. L'essence de la conversation se résumait à une question: 


Qui est le médaillé d'argent au 100m lors des JO? (2008, puisque c'est de ceux-là qu'il s'agissait au moment de la question). 

Il a été incapable de répondre. Pas par manque de culture générale (si peut-être un peu mais il se soigne depuis). Mais avant de le blâmer, je vous mets au défi d'y répondre sans en parler avec Google avant. Et je vous préviens que c'est de la triche de parler de Yohan Blake parce que c'est le médaillé d'argent des JO2012. Pour revenir à la réponse à la question, mon frère ne pouvait pas s'empêcher d'avoir au bout des lèvres le nom de... Usain Bolt

Et vous savez pourquoi? 
Parce que l'histoire ne retient que ceux qui font la différence. La mémoire (quand elle est normale) ne retient que les premiers ... et les derniers, ceux qui se font remarquer. Être deuxième, c'est honorable mais insuffisant pour être retenu. Si vous voulez être une légende (comme Usain), vous n'avez d'autres choix que d'éviter de vous satisfaire de peu, d'être rigoureux à tout point de vue et de n'être heureux que lorsque vous serez le champion... sans imperfections. 


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A fond dans l'écran |#SelfMotivator|

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
...  peu de mots et quelques visuels #SelfMotivator qui ont été les premiers à être créés quand l'idée faisait son chemin dans ma cabeza. J'avais voulu en faire des fonds d'écrans à partager. Ces visuels sont inspirés de bouts de phrases marquantes. Je suis heureux de vous les partager. Peut-être que vous aimerez. Peut-être que ce sera une raison suffisante pour en créer de nouveaux.


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En acier |#SelfMotivator|

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
...un mental en acier. 
Vous savez... le genre de choses que vous vous dites parce qu'en réalité vous êtes complètement décomposé. Ces moments où les choses ne se déroulent pas comme vous le souhaitez. Et pour vous donner du courage, vous vous répétez cette phrase de motivation qui peut tout changer. C'est l'exemple de cette expression "découragement n'est pas ivoirien" qui en réalité signifie que les ivoiriens se découragent vite. Pour combattre donc cette faiblesse, il faut réussir à se convaincre du contraire. L'esprit fait tout. L'esprit domine la matière. 

Tout ne roule pas comme je le souhaite au point de me briser parfois le moral mais le moral que j'ai est un marteau (garba50), c'est lui qui assomme les soucis (celle-là est de moi). 

Mon mental en acier sait une chose, il est à l'épreuve des petites déceptions. Il est concentré sur l'objectif qui va être atteint. walk by faith, not by sight

Les petites défaites préparent aux plus belles victoires. A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. 
Mais il y a surtout une chose que j'apprends, peu de choses s'obtiennent facilement. no guts, no glory

Et pour finir, je n'oublie pas deux citations de Paulo Coelho dans l'Alchimiste qui me redonnent de l'allant: 

Avant le lever du jour vient l'heure la plus noire de la nuit. 

Et plus important encore: 

une quête démarre par la chance du débutant. Et s'achève par l'épreuve du conquérant.


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Réseaux sociaux. Cas sociaux. Number 2

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
... la deuxième édition de "Réseaux sociaux. cas sociaux", une sélection de posts facebook et de tweets qui méritent l'attention. Cette semaine je vous ai confiés à Sir Closran (@krysclosran) qui a fait la sélection. Autant vous dire que cette semaine, les Cas volent très très haut et ne se font pas de cadeaux! Bonne dégustation


#1
Yehni D (facebook)
Qui sait si dans une quinzaine d'années Ahoussou Jeannot ne redeviendra Premier ministre? Si on aime vraiment faire du neuf avec du vieux. Qu'il attrape son coeur... 

#2
Stéphane K (facebook)
Celui qui a inventé la climatisation devrait continuer de toucher ses royalties même dans la tombe! #chaleur d'Abidjan

#3
Fanta'Styck (facebook)
Ce soir Kassav sur RTI1, Maman et son gbonhi ont eu soirée karaoké cadeau. Dans 20 ans, on fera pareil devant un concert d'Arafat.


#4
Polman (facebook)
Question existentielle: y-a-t-il un cercueil à l'enterrement d'un exhibitionnistes?

#5
@Romain Cheylan (twitter)
1- Acheter un marteau
2- L'appeler charme
3- Faire tomber les filles sous son charme

#6
Steve Yoh-Lemythe (facebook)
Zlatan n'a jamais vu ses pieds. Il n'est pas du genre à baisser les yeux

#7
@TED (twitter)
L'UMP est COPE en deux et ben qu'est ce qu'on attend? FILLON le!

#8
Krys Closran (facebook)
Si les meilleurs partent en premier et que la fin du monde est en décembre 2012, on est vraiment les pires que cette terre ait portés

Une course sans fin

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
...un état d'euphorie qui contraste avec l’état de fatigue avancée qu'il y a dans mon corps. Mais peu importe la fatigue... je suis heureux d'avoir repris le chemin de la course a pieds après 24 jours d’inactivité.  3 kilomètres au cours desquels je me sentais heureux comme un gamin. Vous avez du mal à comprendre? Vous me prenez pour un drogué?  Comment un type normal peut être heureux d'avoir le souffle court et la sueur qui court son corps?.

Première explication
Si vous êtes un habitué du blog, vous avez pu comprendre que courir fait partie intégrante de mon style de vie. Les références sont nombreuses (ici, là et là aussi). Les articles de motivation en parlent car la course à pied vous apprend énormément sur vous et votre capacité à vous sublimer. Et toujours pour ceux qui ont lu le très célèbre "Avant j’étais gros...", courir fait partie des garanties pour continuer d'employer cette phrase au passé.  Ainsi depuis 8 mois, les nombreuses heures passées à courir ont été le meilleur régulateur de poids que j'ai eu.

Deuxième explication
Reprendre l'exercice, c'est aussi me remettre en condition physique pour les plus longues distances, celles que je fais le dimanche avec mon meilleur ami. Courir ce soir a semblé me rapprocher de cet instant. Les courses du dimanche sont devenues notre petit rituel amical. Un des moments surs que nous arrivons à nous accorder avec nos emplois du temps chargés par les responsabilités du travail. Apres l'heure à courir, on passe parfois plus d'une heure à refaire le monde, se raconter nos vies, inventer des théories mais surtout être surs, tous les deux, que peu importe le temps que nous pouvons passer sans se parler, l'un et l'autre savons qu'on ferait tout pour se soutenir. L'histoire en a déjà de bien bonnes sur nous. 

Toute cette histoire de course? C'est une arnaque et un prétexte pour parler d’amitié (mais j'ai effectivement ressenti ce que j'ai dit ressentir en courant hein). Cet article parle de celui avec qui je cours tous les dimanches mais il célèbre ceux sur qui je peux vraiment compter... Ils ne sont pas nombreux. Ils se reconnaîtront. Avec eux, c'est une course sans fin. For my people

Ces mendiantes et les battantes |i think|

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
... plein de choses à dire mais des choses difficiles à structurer. Alors, sans vouloir ordonner mon propos, je vais vous faire partager le cheminement de l'idée dans ma cabeza en espérant  vous faire partager l'étrangeté de ma tête. Il y a plusieurs choses à dire mais il y a un élément déclencheur.

Le catalyseur: 
Arrêté au feu, une femme (en fait plusieurs)... vous savez, celles qui ont pour mission de tenir propres les carrefours importants de la ville à coups de balai? Celles qui se sont trouvées une seconde activité: mendier. Leur propos est affûté.  Avec elle, vous serez toujours le plus beau garçon de la terre en plus d'être leur... bébé. 

J'avais fini par m'habituer, je ne le voyais plus mais ce dimanche, la scène n'était pas si anodine. Elle a ramené à ma mémoire ces autres femmes, assises aux meilleurs carrefours, envoyant mendier leurs enfants hyper-entraînés à se composer une mine attristée et vous débiter le discours le plus larmoyant. Outils ultimes de vente, préparés dans le seul but de vous faire culpabiliser de ne pas leur donner une infime partie de votre immense fortune. Technique parfois si aguerrie que vous arrivez à vous reprocher de traverser une période financièrement difficile car ce n'est pas crédible d'être au volant d'une voiture et d'avoir les poches vides?! 
Mais cette scène n'a pas été anodine parce qu'elle est venue en opposition à l'image de la femme vaillante que je me fais et qui a été renforcée il y a peu. 

Ces derniers jours, je suis régulièrement rentré à des heures impossibles (mais pas pour les raisons les plus évidentes). J'ai aussi remarqué une chose impressionnante: la plupart des personnes que je voyais dans les rues étaient des femmes. En mouvement, allant préparer leur étal pour le commerce, allant certainement chercher le pain pour nourrir la famille. Cette remarque est renforcée par cette seule dame de l'équipe de ménage au travail qui est toujours la première à arriver... Elle semble travailler plus dur que les autres. Ce dimanche, j'ai vu des mendiantes à la place de femmes pour ces raisons. Car je crois au mérite des femmes, celles qui sont dignes, celles qui sont passionnées, celles qui malgré toutes les difficultés ne cèdent pas à la facilité.

Par la foi |#SelfMotivator|

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...

... quelques mots de motivation. 
C'est certainement une des premières règles à retenir dans la série des #selfmotivator. C'est un élément clé de réussite, garder les idées concentrées sur l'objectif final et ne point se soucier de toutes les contradictions qui arrivent en cours.
Ce qui est visible est parfois une illusion, garder votre volonté intacte et faites confiance à votre instinct.



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De l'utilité des barrages... |i think|

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
... les nombreux barrages routiers auxquels on peut être confronté à partir de 23h. Ces derniers jours, j'ai expérimenté de multiples manières cette "mesure de sécurité" qui au final semble ne pas être une solution valable s'il s'agit vraiment de sécurité.

Vous avez dit contrôle?
Deux types de contrôle: 
- Ceux de la police vérifiant la régularité des pièces du véhicule 
- Ceux des militaires, vérifiant le coffre (pour voir si vous ne faites pas du transport d'armes votre passe-temps de minuit) et le coffre-à-gants (comprenez, boite à gants, et j'ai beau leur répéter ça, cela n'y change rien... j'en arrive même à me demander pourquoi cela s'appelle boite à gants).
J'ai été plusieurs fois en face de barrages qui prenaient la notion de contrôle de manière si superficielle que je me suis demandé si ce n'était pas un moyen de nous faire "chier"... 
1. L'exemple de ce policier me demandant les pièces du véhicule et mon permis de conduire. A peine a-t-il consulté la carte grise qu'il dit que le permis de conduire n'est pas utile à la présentation? allez y comprendre quelque chose. 
2. Les exemples, trop nombreux, des contrôles des boites à gants et coffres en 2 secondes et en 2 coups de torche...


Contrôleur ou camarade?
Si vous avez été arrêté plus d'une fois à un barrage, vous avez dû remarquer cette manie qu'ils ont à vouloir engager la conversation avec vous... 
1. L'exemple de ce policier qui, en voyant mon nom, se met à parler Agni? Sympathique n'est ce pas? Si seulement, il ne me demandait pas de lui donner du vin avant de quitter son barrage. Agni* et Baoulé* sont proches mais quand même, le raccourci est vite pris.
2. Il y a aussi l'histoire de ce "militaire" qui en voyant un sac de sport dans mon coffre me demande si je suis footballeur? Bien sûr, je ne le suis pas. Je lui réponds que Non. A lui de démarrer un questionnaire sur ce que je fais dans la vie. Est ce le but de son opération du soir? J'ai voulu répondre et je me suis demandé s'il allait rigoler à mes fameuses blagues du type: dealer de drogue ou trafiquant d'armes? Le genre de blagues que je peux faire à mes camarades sans risque de me faire flinguer.

En définitive, je m'interroge sur l'utilité de cette mesure de sécurité. Un partenaire tunisien m'a fait remarqué qu'entre l'aéroport et la rue des jardins au deux plateaux, il a été arrêté par pas moins de 7 barrages. Voilà la première image que nous donnons de la Côte d'Ivoire, de nouveau plus sure dit-on. Mais, le pire, c'est l'impression qu'on peut vraiment s'en passer parce que 8 contrôles sur 10 finissent par "vous n'avez rien pour mon café?"... i think vraiment que je dois garder dans ma voiture un chapelet de stick nescafé.

Vous? Quelle est votre expérience des barrages routiers à Abidjan principalement?

Agni, Baoulé: deux peuples (ethnies) de la région centre de la Côte d'Ivoire

Subterfuges d'un mec au régime

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
... une suite à l'article "Avant j'étais gros..." publié hier. Une manière de partager mon expérience, d'être une preuve vivante des mots que j'avance, une manière de donner du courage à ceux qui en ont besoin. 

Pendant, ce long chemin qu'a été le régime Dukan, un des aspects les plus difficiles aura été de changer d'alimentation (donc de vie et d'habitudes) sans se faire remarquer. Car une chose importante à savoir est que maigrir est d'abord et avant tout un combat contre soi-même. Moins les autres en savent sur ce que vous traversez, plus vous savez trouver la force de vous dépasser. 
La plus grande course, celle qui ne finit jamais, est celle qu'on fait contre soi-même. 

Quelques un de mes subterfuges

1. Fuir la cantine
Au travail, habitué à manger avec le reste de l'équipe, la première chose qui a changé est le repas de midi en pleine cantine. Je m'isolais. Dans les débuts, pas question de me tenter en regardant ces tranches d'alloco dorées pendant que mon repas était un beau concentré de protéines. 

2. Garder le silence
Je ne communiquais point sur un quelconque régime. Pour ceux qui arrivaient à le remarquer, je ne faisais que surveiller mon alimentation en éliminant le gras et le sucre. Ce qui était vrai. Mais, plus facile à dire qu'à vivre. Ce sont ces éléments qui donnent les saveurs à nos aliments.

3. Les faux paris
Pour continuer de vivre en société et refuser les verres de vins "sociaux", j'ai inventé le pari "3 mois sans une goutte d'alcool". J'ai même réussi à me faire encourager à tenir ce pari :-) En vérité, l'alcool est hyper-calorique et est également un facteur reconnu de la prise de poids. Le revers de la médaille est que depuis ces faux paris, je suis incapable de gagner un seul pari impliquant l'alcool. Je manque cruellement d'entraînement.

Avant j'étais gros...

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
...un souvenir (de moi), une décision (que j'ai prise) et tout le chemin parcouru depuis un an (jour pour jour). Il y a un an, le 21 novembre 2011, je décidai de me mettre (enfin?) au régime, de perdre du poids.  Je me rappelle de mon statut facebook à cette date: "Working on the new me".

Pourquoi?
Pour des raisons moins évidentes que celles du surpoids... Mais on ne pense pas à maigrir tant qu'on n'a pas encore pris conscience qu'il nous faut maigrir. Et j'ai été longtemps victime de cette mauvaise perception de moi-même. Déjà, "ma forme" ne faisait pas l'unanimité. Pour certains, j'étais gros. Et je trouvais parfois ceux qui me le disaient détestable car pour d'autres, je ne l'étais pas, j'étais charnu, potelé... (vous savez tous les synonymes politiquement corrects) mais absolument pas gros. Disons que je préférais de loin cette version. Je voyais pourtant mon ventre s'arrondir mais j'avais une expression toute faite pour ceux qui osaient me le faire remarquer: 
C'est la parabole de la réussite 
La réalité est que, bien que j'ai vraiment eu besoin de ce régime parce que ma balance s'affolait (elle au moins n'est pas subjective), maigrir était en réalité ma manière d'affirmer les changements que j'opérais sur moi-même (aussi bien physiquement que moralement). C'était une manière d'affirmer de nouveaux choix de vie, de me prouver que j'étais capable d'affronter les difficultés qu'il fallait pour mériter ce que je voulais. 

Quel chemin? 
Cela a été un long, long, très long chemin pour obtenir des résultats. Je me suis aidé du très célèbre, très dur (et très controversé) régime Dukan. Pour moi, c'était près de 5 mois d'alimentation complètement chamboulée pour atteindre la perte de poids souhaité: -20 kilos. 
Les débuts ont été terribles mais surtout solitaires. Très peu de personnes dans mon entourage savaient que j'avais pris ce pari. Car les gens ont tendance à vous décourager quand vous voulez réaliser des choses, vous rappelant comment cela peut être dur et déprimant. Quand votre entourage vous sait au régime, il a tendance à vous inspecter systématiquement, à la recherche de preuves que votre régime fonctionne. C'est irritant. J'ai gardé le silence sur ce cheminement car, pour moi, la meilleure preuve de réussite serait la constatation par cet entourage de la modification de ma silhouette. Cela est arrivé dans mon cas après 2 mois et demi et 12 kilos perdus. Ma balance témoignait des résultats mais ils n'étaient pas encore visibles à l'oeil nu des observateurs. 

Quels résultats? 
- 17 kilos à la fin. Loin de l'objectif de 20 kilos mais c'est, semble-t-il, ma perte de poids idéale. Après avoir perdu 17 kilos et tout en restant au régime encore un mois, j'ai arrêté d'en perdre comme si mon corps avait trouvé son équilibre. Et depuis 6 mois, j'oscille entre plus ou moins 2 kilogrammes gagnés et reperdus au gré de mon activité sportive. Mais les résultats, bien que satisfaisants, ne témoignent pas assez des efforts qu'il faut fournir pour y arriver. Ils ne disent pas tout ce que l'on apprend sur soi le long du trajet: 
- Les périodes de faim (terrible);
- La volonté de se conformer à un nouveau plan de vie, de s'y tenir, de ne pas tricher;
- Cette manière de garder l'objectif en tête et de ne pas baisser les bras tant qu'il n'est pas atteint; 
- Les subterfuges qu'on emploie pour "tromper" son monde et garder le cap;
- La rencontre avec soi-même que l'on fait sur le chemin; etc. 

Se mettre en régime n'est pas juste une question de perte de poids, c'est un voyage personnel dont je vous partagerais certains aspects dans les prochains jours. Je serai heureux de dire qu'il est possible d'y arriver. En attendant, je suis déjà heureux de dire, aujourd'hui 21 novembre 2012


"Avant j'étais gros, mais ça! c'était avant!"  

Se soucier? Pourquoi? #SelfMotivator

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
...cette situation: 
Vous êtes un vendredi soir, en plein préparatif d'un évènement. Les invités sont attendus pour 19h. Il est 18h30 et les hôtesses d'accueil n'ont toujours pas reçu les tenues que vous aviez prévues. La personne sensée les livrer ne vous répond plus au téléphone.  Vous n'avez pas de solution de rechange.


Que faites-vous? 

Plusieurs options s'offrent à vous... Vous avez la possibilité de vous plaindre de la terre, du ciel et de la mauvaise fortune qui semble vous poursuivre. Vous avez la possibilité de prendre votre téléphone  appeler indéfiniment cette personne qui ne vous décroche plus, de vous plaindre de son manque de professionnalisme... et d'attendre qu'un miracle se produise. Vous avez également la possibilité d’arrêter de vous soucier... de regarder le problème et envisager la solution et créer vous-même le miracle. Vous plaindre ou vous soucier n’amènera jamais la solution à vous. Se plaindre... ne sert à rien. Il est temps de prendre conscience que les problèmes n'existent que vous permettre d'explorer votre potentiel à la recherche de solutions. Se soucier et se plaindre sont des attitudes improductives. Elles ne cherchent pas a comprendre ou résoudre le problème. Elles lui donnent plus d'ampleur. 

En face de cette situation présentée plus haut, nous avons cherché des solutions alternatives qui furent satisfaisantes. Pas idéales mais très satisfaisantes. Et il en est de même au quotidien. Restons à la recherche de perfection, attendons que tout se déroule selon le plan mais à la première difficulté, il n'y a point d’intérêt de se torturer de tristesse. Oubliez vos soucis, foncez!


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Op-ti-mis-te |#SelfMotivator|

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...

...cette décision que chacun de nous doit prendre pour être heureux: regarder le verre à moitié plein. 
C'est parfois être naïf et ignorer le côté vide. C'est dire que quoi qu'il puisse arriver, tout finira par bien se passer car on a confiance aux bonnes surprises que la vie peut apporter. 
Être optimiste, c'est être enthousiaste et repartir chaque fois de l'avant. C'est garder en tête l'objectif de réussite. Ce n'est pas être idiot et penser que tout est rose ou que tout sera facile. 
Ce n'est pas penser qu'il n'existera rien pour nous ralentir. Ce n'est pas être un doux rêveur idéaliste... C'est avoir foi que quelque soient les circonstances, on est destiné à aller au bout. A arriver à quelque chose de positif!

Je suis un optimiste. et toi?


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Coup de gueule

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
... l'histoire d'un accrochage en voiture qui m'est arrivé ce dimanche soir et une scène hallucinante qui s'en est suivie.

La petite histoire: 
1. une autoroute à 3 voies, une mini-remorque arrêtée sur la file de gauche (vous savez, celle que les anglais appellent "fast lane", la voie rapide, celle où on fait les dépassements, celle où on est sensé aller rapidement...
2. Cette mini-remorque qui fait une manœuvre pour se retrouver sur la voie de droite immobilisant les voitures derrière
3. Ma voiture, une des voitures immobilisées derrière qui se fait cogner par un chauffard qui ne sait pas se servir de ses yeux pour voir des feux de détresses indiquant qu'il y a un danger devant. Un chauffard qui ne sait pas bien utiliser son cerveau et son pied droit pour appuyer sur la pédale de frein à temps, surtout qu'il a eu tout le temps de faire.
4. Une voiture qui en cogne une autre (la mienne en l'occurrence). Un conducteur éméché (le chauffard) qui descend accompagnée d'une fille aussi vilaine qu'irréfléchie (je pèse mes mots). La fille à l'intelligence douteuse qui ose demander pourquoi je me plains de m'être fait cogné alors que son amour de conducteur n'a rien fait.
5. Moi, qui lui demande avec des mots bien choisis si elle trouve ses propos logiques?
6. Le chauffard qui s'échauffe (dans chauffard, il y a... chaud) et qui fait saillir des muscles de moineaux pensant m'effrayer.
7. Lui qui me traite de tous les noms ainsi que certains membres de ma famille. Moi qui le traite d'un seul nom "connard" et cela semble être plus efficace sur lui que toutes ses injures sur moi...

Vous voyez le tableau?
Excellent!

Le coup de gueule
Pendant que cette scène se déroulait, 2 hommes habillés en treillis s'arrêtent, font les observateurs puis repartent en laissant au passage quelques mots. L'un disant à l'autre:


ahhh, allons-y, ça ne nous concerne pas!
Où sommes-nous? Dans quel pays vivons-nous? Quand les personnes chargées de maintenir l'ordre ne se sentent pas concernées par une scène de désordre en plein espace public?
Que devons-nous faire? Quand dans cette situation le coupable est désigné par la nature de l'accrochage et que ceux qui doivent mettre de l'ordre fuient?
Ils préfèrent donner vie au barrage tous les 500m, tenter de faire la conversation avec vous pour demander soit un café ou un geste pour les soutenir dans le maintien de l'ordre...

Mais quel ordre?
Saleté de pays!

Thanksgiving

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
...cette célébration nord-américaine: Thanksgiving. Un jour de l'année que l'on consacre à remercier Dieu pour les grâces obtenues jusqu'à présent. Une démarche importante.
On trouve une similitude dans la fameuse loi de l'attraction, celle que toutes les "successful" personnes connaissent et appliquent au quotidien, selon Rhonda Byrne dans son livre "Le secret". Une des règles de la loi de l'attraction est d'abord et avant tout de rendre grâce pour ce qu'on a déjà. Ne pas se plaindre de nos manques mais savoir apprécier ce que nous avons déjà à disposition. C'est l'étape préliminaire pour oser attirer plus de bonheur, plus de richesses (ou plus de ce qu'on désire) vers nous.


Si nous sommes incapables de dire merci pour ce qu'on a de bien déjà, comment saurons-nous le faire pour des choses à venir?

Alors aujourd'hui, même si ce n'est pas encore officiellement thanksgiving, avant de formuler de nouveaux projets, prenons le temps de nous poser et de dire Merci pour ce que nous avons. Des choses les plus futiles au plus importantes. Remercions, rendons grâce. 
"Merci" est petit comme mot mais c'est le catalyseur de grandes choses. Soyez donc reconnaissants aujourd'hui pour avoir encore plus de raisons de l'être demain.