Le meilleur est à venir

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
...ma petite cousine, 14 ans, qui pleurait toutes les larmes de son corps parce qu'on lui avait volé son sac dans la journée à l'école.
Elle pleurait parce qu'elle avait perdu son sac (ce qui est à peu près normal).
Elle pleurait parce qu'elle avait été grondée par ses parents (ce qui peut être discutable, ça dépend). 
Mais on dira que "c'est pas bien de se faire voler son sac", n'est ce pas? 

La voyant pleurer, je me pose près d'elle, lui prend les bras (j'ai toujours beaucoup aimé cette petite depuis qu'elle est bébé) et je lui dis que ce n'est pas grave. Ce n'est qu'un sac après tout! non? Je lui demande si elle en veut un neuf et je suis surpris de l'entendre répondre "non".
La raison? "Elle ne mérite pas un nouveau sac".
Pourquoi? "Parce qu'elle a perdu son sac". 

A ce moment, je me rends compte de cette chose que nous faisons sans arrêt. Tous. Enfants, jeunes ou adultes. Nous passons plus de temps à nous blâmer pour des erreurs qu'à en tirer les leçons. 
L'erreur est ponctuelle. Sa leçon est éternelle. 
Idem pour les pertes, beaucoup trop de personnes s'apitoient sur ce qui est perdu. Quand nous perdons quelqu'un ou qu'une autre personne sort de notre vie, nous nous lamentons passant parfois à côté de l'essentiel. Une perte est une place faite pour qu'une chose meilleure entre dans nos vies. En gros, une erreur comme une perte préparent au meilleur.

Alors ce que j'ai dit à ma petite Grâce? 
UN. Aujourd'hui, elle sait qu'elle doit emporter le strict minimum en classe pour ne pas que son sac soit trop lourd. Et si son sac est facile à porter, elle ne le laissera plus en classe au moment d'aller déjeuner: la leçon
DEUX. Pour l'heure, nous ne parlons que de sac. Il n'est pas question de mérite. Un sac est perdu, un sac est remplacé... par un plus beau. Elle le choisit, son cousin l'achète: le meilleur est toujours à venir.

Retour de vacances

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
... Mon retour de vacances. N'allez pas faire voyager votre esprit. Je ne suis pas allé bien loin. Les vacances, ce sont les 13 jours que je me suis accordé loin de mon blog (ma propre cabeza). 13 jours (j'ai un truc avec ce chiffre là) après le mois de folie que j'ai passé ici, à écrire un article tous les soirs. Parfois dans des conditions que vous n'imaginez même pas. 
Alors, avant d'aller plus loin, je voudrais vous dire 
un grand merci 
Merci de m'avoir suivi (subi?) tout le long du mois de novembre. Parfois de m'avoir attendu et même rappelé que je n'avais pas encore fait mes devoirs. 
J'ai réussi à mettre en application bien des choses que je raconte à longueur de journée:

1. L'impossible n'est rien
C'est une des signatures de Adidas mais elle exprime tellement l'état d'esprit. Le mois de novembre était professionnellement le plus éprouvant de l'année 2012. J'ai parfois dit dans des articles que je rentrais à des heures impossibles tant la charge de travail était difficile a gérer en 24 heures. J'ai quand même réussi a écrire un article chaque jour... Parce que je le voulais.

2. Le moment d'agir
Il fallait juste décider de le faire malgré toutes les difficultés apparentes. La volonté de le faire est plus forte que tout ce qui peut se mettre en travers de votre chemin. 

En dehors de ça, j'ai eu des lecteurs formidables:
- 2987 visites ce qui représente presque le double de la moyenne
- 70 followers en plus sur Twitter, 15% du nombre total acquis rien qu'en un seul mois
- 42 nouveaux likers sur la page Facebook #SelfMotivator 
Et plusieurs messages d'encouragement.

Alors merci pour tout et je me remets a l'écriture pour Notre plaisir partagé. 

Le 2ème? C'est qui? |#SelfMotivator|

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
... le souvenir d'une discussion que j'aie eue avec mon frère cadet, il y a un peu moins de deux ans. L'essence de la conversation se résumait à une question: 


Qui est le médaillé d'argent au 100m lors des JO? (2008, puisque c'est de ceux-là qu'il s'agissait au moment de la question). 

Il a été incapable de répondre. Pas par manque de culture générale (si peut-être un peu mais il se soigne depuis). Mais avant de le blâmer, je vous mets au défi d'y répondre sans en parler avec Google avant. Et je vous préviens que c'est de la triche de parler de Yohan Blake parce que c'est le médaillé d'argent des JO2012. Pour revenir à la réponse à la question, mon frère ne pouvait pas s'empêcher d'avoir au bout des lèvres le nom de... Usain Bolt

Et vous savez pourquoi? 
Parce que l'histoire ne retient que ceux qui font la différence. La mémoire (quand elle est normale) ne retient que les premiers ... et les derniers, ceux qui se font remarquer. Être deuxième, c'est honorable mais insuffisant pour être retenu. Si vous voulez être une légende (comme Usain), vous n'avez d'autres choix que d'éviter de vous satisfaire de peu, d'être rigoureux à tout point de vue et de n'être heureux que lorsque vous serez le champion... sans imperfections. 


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