Love vs UnHate. |Coup de coeur|

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Aujourd’hui dans ma tête, il y a…

…un coup d’éclat, un coup de maitre, un coup de pub… un coup de cœur. La dernière campagne de la marque Benetton n’a pas fini de faire parler d’elle. En bien ou en mal, peu importe ! L’essentiel est qu’elle fait parler d’elle. Car il n’y a rien de plus dramatique qu’une publicité qui passe inaperçue, qui ne produit aucun effet. La pub doit faire parler d’elle, créer des changements, pousser à l’action. Pour reprendre les mots d’un grand publicitaire ivoirien : 


La pub c’est simple. Soit elle te fait rire, soit elle te fait pleurer, soit elle te met une gifle, BAM.

Benetton a remis le couvert de la controverse avec cette campagne qui délivre, malgré toute critique, un message fort : briser le cercle de divisions, réunir peuple et idées en conflit. Plus fort que « love », « UNHATE » est une vraie adresse et une prise de position forte dans le monde dans lequel on vit. 
Même si les ‘print’ de campagne restent fortement controversés, je vous invite à regarder ce film peut-être moins controversé mais pas moins fort :




Mauvaise Presse |i think|

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Aujourd’hui dans ma tête, il y a…

… Des lettres et des chiffres; les performances des quotidiens et autres magazines en Côte d'Ivoire. Les chiffres sont évocateurs, la presse a perdu ses lettres de noblesse. Ceux du dernier trimestre sont éloquents. Un extrait:




Sur les derniers mois, aucun des quotidiens majeurs n'a connu de hausse des quantités vendues.
Cela est-il dû au pouvoir d'achat des lecteurs qui est en baisse ou à la qualité de la presse qui est en baisse?
i think que l'on peut aisément se laisser séduire par la première hypothèse quand on observe le ton incendiaire et le journalisme partisan et mensonger de toutes les éditions?
Où est le journalisme d'investigation?
Où est surtout le journalisme responsable? Qui lui, au lieu d'haranguer les foules, éveille les consciences? Le journalisme qui accuse sainement sans envenimer? Celui qui participe à la construction intellectuelle et informationnelle des lecteurs?
Il apparaît clairement que le modèle incendiaire ne correspond plus aux attentes. Et un faible lectorat ne correspond pas non plus aux attentes des annonceurs. Quand une pleine page coûte plus de 700.000 FCFA, ceux-ci s'attendent à atteindre une cible plus large que 80.000 personnes*. 


Un autre modèle s'impose... car cette presse a bien mauvaise presse.
on en discute?


(*) 80.000 correspond approximativement au nombre de personnes touchées par jour par une édition de Fraternité Matin en tenant compte du nombre d'exemplaires vendus et du taux de reprise en main du journal

Quand on refuse, on dit non

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a...
...le titre du dernier livre inachevé de Ahmadou Kourouma: Quand on refuse, on dit non.
Dans ce livre, comme un livre d'histoire, qui aurait mérité d'entrer dans les programmes de l'éducation nationale, il refait l'histoire de la Côte D'ivoire. Un peu à sa manière, en y rajoutant une poignée de son sel mais sa petite leçon est riche d'enseignements. Dommage par contre que le livre soit resté inachevé car sa vie s'est achevée à l'improviste. En même temps, difficile d'inviter la mort à diner.
Publié inachevé, le lecteur n'a pas le temps de comprendre en quoi le titre de l’œuvre correspond à l’action qui y est décrite. Mais, il est important de reconnaître que le titre est vendeur.

C'est évident dit comme ça : « Quand on refuse, on dit non. » Mais à l'observation de notre vie en société, combien de fois disons-nous "non" quand on refuse? Combien de fois n’avons-nous pas agi parce que nous avons été incapables de dire non ? 
Faites l’exercice de vous rappeler 3 fois où vous avez dit un « non » franc !

Nous avons tous grandi avec des règles et des principes tous aussi contradictoires les uns vis-à-vis des autres. Pour la bienséance, il existe plusieurs manières alternatives de refuser quelque chose, plusieurs codes pour faire comprendre notre refus.
Pourtant ce ne sont que 3 lettres. 
Pourtant, c’est un petit mot qui peut nous éviter de grands désastres.
Au fond, refuser de dire non est une manière de laisser des portes ouvertes, se donner la possibilité de rebrousser chemin... Tout simplement, ne pas assumer ses choix. Car choisir, c’est abandonner. Choisir, c’est dire non à une autre centaine de possibilités.
Par contre, dire NON est une expression de liberté. C’est s’affranchir des chaînes qui nous sont imposées par la société et être libre de faire ou ne pas faire. Dire NON à certaines choses est aussi important qu’embrasser celles qu’on a toujours voulues. 
Apprenons à dire non car dire non est une expression de la liberté :

L’homme vraiment libre est celui qui sait refuser une invitation à dîner sans donner d'explication. Jules Renard