Dream Big |#SelfMotivator|

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a..
... trois choses intéressantes qui finissent par un article. 
La première est une collection de vêtements de la marque Sean John: Dream Big; d'où je tiens le titre de cet article mais surtout une capture de l'esprit nord américain. Cette culture du gigantisme et du gigantesque. Cette volonté de ne pas se contenter de peu et de s'imaginer toujours dans la position du champion. De travailler donc à l'être.

La seconde est un statut d'un de mes contacts Facebook qui dit (pour résumer) que si nous sommes faits de la même étoffe que celle de Dieu, pourquoi attendons-nous que les choses nous arrivent? La question la plus touchante de mon point de vue était de savoir si l'on pensait que Dieu se demandait si de bonnes ou de mauvaises choses lui étaient arrivées dans la journée. Vu que nous avons le pouvoir de Dieu, nous devrions donc apprendre à faire bouger les choses. 

La dernière est le fruit d'une conversation au cours de laquelle mon interlocutrice m'a fait comprendre que moi, elle, tous, avons la mauvaise habitude de favoriser le statu quo dans nos vies. Dans notre zone de confort, on refusait inconsciemment d'en sortir, plus ou moins satisfaits des choses que nous étions déjà sûrs de posséder. Pourtant, notre potentiel est parfois plus grand que ce à quoi nous prétendons à l'instant.

Finalement... la puissance de notre pensée est sous-estimée. De la taille de notre imagination dépend la grandeur et la beauté de notre réalité. Il n'y a qu'à voir les réalisations américaines pour être rassuré. Pensez-vous que l'oeuvre des Steve Jobs, Bill Gates, Barack Obama s'est faite sans un énorme rêve? Ne pas avoir peur de rêver est requis. Comme le disait Ellen Sirleaf Johnson 
Si vos rêves ne vous effraient pas, ils ne sont pas assez grands

Rêvez! Rêvons! Aussi fort qu'on le peut, autant qu'on le peut. Faites-vous peur et laissez-vous surprendre par vos réalisations. C'est le moment de faire exploser votre potentiel. Et cela commence par un acte qui ne coûte rien: DREAM BIG (rêvez grand).


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Donner de l'amour

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a..
... une situation banale. Dans les jours entourant Noël, en sortant de la maison, j'ai croisé 3 fillettes s'amusant. La scène était très touchante. L'une d'entre elles innocemment m'adressa son plus beau sourire et ma fibre paternelle (très très enfouie) fut profondément ébranlée. Dans ma volonté de lui rendre la pareille et lui mon montrer cette affection, j'ai eu envie de lui offrir... des bonbons! Aussi débile que ça puisse paraître, ma manière de montrer à ces petites filles de l'amour était de leur offrir des... bonbons!

En repensant plus tard à cette scène, j'ai compris que ce n'était pas un acte isolé. Bien trop souvent, nous démontrons notre affection en submergeant ceux qu'on dit aimer de bonbons, de cadeaux. Notre environnement nous a conditionnés à fournir des preuves (matérielles) d'amour. 
- Prouver à son amoureuse qu'on l'aime, c'est lui offrir le dernier sac du créateur le plus tendance du moment? Michael Kors?
- Ou encore masquer les absences par des fleurs, du chocolat et des dîners? 
- Montrer à son enfant qu'on l'aime en accédant tous ses petits désirs? 

Donner, et encore donner des choses...

Et si on donnait de l'amour en donnant ce qui compte vraiment: du temps. Donner du temps, c'est donner ce qui importe vraiment. 
- Il est facile d'être le parent qui n'est pas présent au quotidien (occupé par sa vie professionnelle) et qui se donne bonne conscience en offrant tous les "bonbons" du monde à son enfant. 
- Il peut aussi être facile de rarement voir son époux, trop occupée à faire autre chose. 

La vérité est que, dans l'absolu, nous accordons notre temps aux choses que nous aimons le plus. Quand on passe du temps avec ceux qu'on aime, on leur donne beaucoup de nous, on leur donne surtout ce qui n'a pas de prix. Alors, de même qu'il nous plait à dire que le temps c'est de l'argent, rappelons nous qu'il y a plus vrai encore: 
Aimer, c'est donner son temps.

Le pouvoir de Dieu

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Aujourd'hui dans ma tête, il y a..
... les bonnes résolutions du nouvel an comme écrire plus d'articles sur son blog. J'ai bien l'intention d'écrire plus que les 7 articles de 2014
Les résolutions arrivent à la suite de bilans. Ceux qu'on fait intelligemment, minutieusement, à coups d'analyses d’événements ou ceux qu'on ressent tout simplement. Dans la deuxième catégorie, ma conclusion a été sans appel: j'ai passé une mauvaise année 2014. Principalement à cause de mes résolutions de début d'année. La déception n'est-elle pas l'écart entre les espoirs et la réalité? J'ai failli à plusieurs objectifs que je voulais atteindre et de nombreuses choses n'ont pas forcément tourné comme je le souhaitais et certaines autres ont été très pénibles à vivre. 

Puis j'ai choisi de ne pas m'arrêter au sentiment général, cette première impression qui peut parfois être mauvaise ou le fruit très répandu de l'autoflagellation. C'est alors que je m suis rendu compte de choses "simples", de très bonnes choses qui me sont arrivées. Et elles sont nombreuses finalement. Par exemple, au cours de cette si mauvaise année 2014, j'ai eu la chance de voir la plupart de mes artistes préférés en concert: Justin Timberlake, Alicia Keys, T-Pain, John Legend et Usher. Le tout, sur 3 continents différents. Mais l'information la plus précieuse est que ces choses ne sont sont arrivées que par la simple force de la volonté. Parfois planifiées, plus souvent décidées sur des coups de tête, le fait d'avoir les yeux fixés sur ces envies les a transposées dans ma réalité. 




Et lors de mon dernier voyage (qui était lui aussi une absolue folie), je me suis rendu compte que je portais le pouvoir de Dieu en moi. Le pouvoir d'imaginer une chose et de la réaliser. Le pouvoir de formuler une parole et d'en faire naître la réalité associée. Le pouvoir de créer le bonheur, mon propre bonheur. Le pouvoir de tout.

Mais plus important encore, j'ai découvert à ce moment que je n'étais pas le seul à l'avoir et que Dieu avait mis ce pouvoir en chacun de nous. Alors petite question pour la route: 
Que fais-tu du tien? 

#JeSuisCharlie vs #BringBackOurGirls

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... la tragédie de mercredi dernier. Le monde entier et les médias en ont suffisamment parlé pour que j'en apporte de plus grands éclaircissements. Pour faire court, 3 personnes ont fait irruption à la rédaction de Charlie Hebdo, ont fait feu et ont pris la vie de 12 personnes. 
L'indignation et l'horreur ont gagné le monde et un hashtag a "break the internet": #JeSuisCharlie. La France, directement touchée par ce drame, pleure fort et bruyamment ses morts.

Dans le même temps, un continent plus bas, certaines personnes concernées marquent leur soutien en statut Facebook et autres tweets. D'autres, moins concernés fustigent cette indignation si visible pour une tragédie qui n'est pas africaine quand à côté des événements pires arrivent chaque jour. Principalement au Nigeria avec Boko Haram.

Mais à qui la faute? 
...  Doit-on empêcher qui le veut d'être plus touché par un fait que par un autre? Non! Mais la gravité ou l'importance du sentiment est finalement décidée par la puissance des larmes du media qui le communique. Hyper exposés aux médias français, de nombreuses personnes se sont senties autant touchés que des personnes vivant dans le même immeuble que la rédaction de Charlie Hebdo. L'absence de réaction face aux actions de Boko Haram ne serait-elle donc pas due à une faiblesse d'amplification des médias africains? Ou pire, une faible empathie pour ces tragédies?
Alors, l'éternelle question de notre prise en main africaine reste posée.

Pourquoi attendons nous France 24, euronews pour traiter des sujets africains?
Le #BringBackOurGirls n'a t il pas été initié par ... des célébrités américaines? 
La France a-t-elle attendu une intervention extérieure pour traquer ceux qu'ils ont désignés de terroristes?

Africains, avons-nous à travers nos chaînes de télévision suffisamment répugné les actes barbares qui se déroulent tous les jours sous nos yeux? Nos autorités ont-elles suffisamment agi pour les combattre? Pour empêcher que cela ne reprenne? Ou en éternels assistés, attendons-nous que Francois Hollande ou Barack Obama s'en charge?

La bonne attitude, i think, n'est pas de faire de l'anti-#JeSuisCharlie ou de profiter des larmes des autres pour pleurer. Profiter des douleurs des autres pour se rappeler qu'on en a. La bonne attitude, c'est surtout de ne jamais relâcher la pression sociale. Ne plus laisser passer un jour sans mettre le doigt sur nos problèmes jusqu'à ce qu'ils soient affrontés.

Le Marketing du pont. Editions PRADO

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... un coup de maître de communication, un acte de manipulation de masse. Peut-être qu'il était prémédité (ca en a tout l'air) ou juste une coïncidence mais je vous invite en 5 points à comprendre "Comment faire accepter un tarif de 500F pour un pont à péage en pleine ville?"

1- Annoncer le pire
Longtemps à l'avance (2 ans), annoncer un coût plus de élevé de 700F par passage même si l'on sait dans son modèle d'affaires qu'il sera de 500F. Les problèmes de monnaie seront nombreux avec ce tarif mais laisser croire qu'ils sont moins graves que le manque à gagner.
Objectif de la manœuvre: laisser les gens s'agiter mais surtout, s'habituer au pire.

2- Prétendre qu'il y a pire que le pire
A l'approche de l'inauguration, distiller une nouvelle information. Ce ne sera pas 700F mais plutôt 750F. C'est un petit changement mais c'est une augmentation.
Objectif de la manœuvre: évaluer la réussite de l'étape, laisser encore plus la population s'agiter.

3- Donner une période d'essai
Une inauguration en grandes pompes le 16 décembre. Les tests grandeur nature à partir 20 décembre. Le passage payant gracieusement offert jusqu'au 1er janvier. Tout le monde. Absolument tout le monde peut tester la qualité et l'importance de l'ouvrage.
Objectif de la manœuvre: créer de nouvelles habitudes. Faire prendre conscience de l'avantage indéniable du produit.

4- Jouer les sauveurs 
Après avoir créer volontairement une peur-panique, finalement annoncer le véritable tarif (qui était certainement celui du modèle économique). Il n'est pas de 750F, ou de 700F mais plutôt de 500F; 30% moins cher que celui auquel tous ont été conditionnés pendant 2 ans.
Objectif de la manœuvre: faire croire aux gens qu'ils font une économie ou qu'on leur fait une grâce 

5- Récolter les lauriers 
Les usagers de la route contents de leur économie ont beaucoup moins de réticences à emprunter le nouveau pont surtout qu'ils ont pu vérifier par eux-mêmes pendant deux belles semaines le temps substantiel qu'ils gagnent à le pratiquer. Alors, ils sont heureux du péage.
Objectif de la manœuvre: rembourser l'investissement de plus de 120 milliards de FCFA et vivre heureux les 30 prochaines années.

Manipulation de masse? Coïncidence ou préméditation? En tout état de cause, c'est un coup de maître et en apprenti-stratège, j'adresse mes félicitations les plus respectueuses à l'auteur de la manœuvre.